Les Archives Akashiques

Les Archives Akashiques sont un endroit dans l’éther, lumineux et paisible et dans lequel règne un indicible bien-être.

C’est là que sont conservées les mémoires de chaque vie passée sur terre. Chaque entité possède son livre contenant toutes ses vies.

Ce lieu ressemble à une grande bibliothèque que gardent des Esprits dont c’est la mission. Ils sont là pour s’occuper des registres, un peu comme des bibliothécaires, mais aussi pour conseiller les esprits désincarnés sur le choix d’une nouvelle incarnation, lorsque ceux-ci consultent leur  » dossier « .

Les esprits après leur mort s’y rendent pour y relire leurs vies. Ils y voient leurs erreurs et leurs mérites, leur mauvais et leur bon karma. C’est en fonction de ces informations qu’ils choisiront de s’incarner encore et les moyens de la vie choisie, c’est à dire la famille, le lieu, l’époque et les difficultés dont ils ont besoin pour s’améliorer et corriger leurs erreurs. Ils y trouvent toutes les indications qui leur fournissent un schéma pour une prochaine vie.

Il arrive aussi que certains esprits nient leurs responsabilités et les Esprits  » bibliothécaires  » doivent alors faire appel à un Esprit Guide pour leur montrer qu’ils se trompent encore, en refusant d’admettre leurs torts passés.

Ceci est la fonction première des Archives Akashiques, mais telle une bibliothèque  » terrestre « , elles peuvent être consultées par des  » visiteurs « , que ce soit des esprits incarnés ou désincarnés. Toute consultation doit être faite toujours dans un but d’aide et d’amélioration, que ce soit pour soi-même ou une personne en quête de conseils et de connaissance pour une vie meilleure et créative.

C’est pour cette raison que des personnes comme Edgar Cayce et Aron Abrahamsen ont pu s’y rendre de leur vivant, car leur quête était juste et désintéressée.

Les Esprits Guides, dont la mission est de communiquer avec le plan terrestre, peuvent également avoir accès à ces renseignements, quand ils sont sollicités par l’intermédiaire d’un canal – ou médium. Ils se rendent alors aux Archives Akashiques, demandent le livre du consultant et retransmettent les informations qu’ils y lisent.

Message donné par Celui qui vient de Loin
Guide de Brigitte, le médium écrivain de Samsara

Les Archives Akashiques à travers les yeux des médiums

Edgar Cayce obtenait-il ses informations pour faire une lecture de sa vie?

Lors d’une conférence qu’il donna en 1931 au Cayce Hospital, il donna l’explication suivante :

« Laissez-moi maintenant vous parler d’une expérience personnelle. J’ai eu l’impression d’une expérience particulièrement réelle et qui pourrait donner une assez bonne idée de ce qui se passe au moment de la mort, pour autant qu’il soit possible d’en parler avec de simples mots. Une fois, pour obtenir des informations concernant un individu et en me rendant donc au niveau du subconscient, j’eus l’impression de sortir de mon corps.

» Devant moi, il y avait une espèce de ligne étroite et droite, comme un rayon de lumière blanche. De chaque côté de cette ligne, il y avait du brouillard et de la fumée, ainsi que de nombreuses silhouettes qui semblaient implorer mon secours, me demandant de venir sur le plan qu’elles occupaient. Au fur et à mesure que je suivais le rayon de lumière, le chemin commençait à s’éclaircir. De chaque côté, les silhouettes devenaient toujours plus distinctes; elles prenaient une forme précise. Mais sans cesse on me rappelait, ou l’on tentait de m’écarter de mon chemin, pour me faire oublier le but de ma mission. Pourtant, avec l’étroit passage qui s’ouvrait en avant de moi, je continuai à avancer tout droit. Après quelques instants, je passai à un endroit où les silhouettes n’étaient plus que des ombres qui essayaient de me pousser en avant plutôt que de m’arrêter. Puis au moment où leurs contours se précisaient, elles ne semblaient plus préoccupées que par leurs propres activités.

» Finalement, je parvins au pied d’une colline, où se trouvait un petit monticule et un temple. Je pénétrais dans le temple et me retrouvais dans une vaste pièce, ressemblant à une bibliothèque. Elle était remplie des livres de la vie des hommes ; il semblait y avoir un volume pour chaque personne, contenant toutes ses activités. Et je n’eus plus qu’à retirer des rayons le volume concernant l’individu qui m’intéressait, pour lequel j’étais venu chercher des informations.

» Comme Paul le dit : Je ne puis dire si je me trouvais à l’intérieur ou à l’extérieur de l’esprit ; mais ce fut une expérience réelle. »

La première fois qu’Aron Abrahamsen est allé aux Archives Akashiques, ce fut à l’occasion d’une lettre qu’il venait de recevoir d’un jeune homme qui lui demandait une  » lecture  » sur le choix qu’il devait faire entre plusieurs emplois.

« Je me suis assis sur mon rocking chair favori, j’ai pris une profonde inspiration, et je me suis relaxé. Je me suis détendu et j’ai commencé à prier pour le jeune homme. J’avais souvent prié pour les gens dans le besoin par le passé. Mais cette fois quelque chose d’étrange s’est passé.

» Immédiatement je me suis trouvé hors de mon corps, sur le toit de ma maison. En regardant autour de moi, j’ai vu les grands eucalyptus une centaine de mètres environ, l’orangeraie juste derrière moi, et à droite et à gauche les autres maisons dans l’impasse où nous habitions. J’ai regardé en bas à travers les chevrons avec une sorte de vision extralucide, et j’ai vu mon corps assis dans le rocking chair dans le salon. J’ai pensé en moi-même que c’est intéressant d’être dans deux endroits à la fois.

» Néanmoins, j’ai senti qu’il devait y avoir une raison pour que je sois sorti de mon corps, alors j’ai traversé le toit et je me suis élevé de bas en haut en continuant à prier pour le jeune homme. Bientôt je me suis retrouvé en train de marcher le long d’un chemin étroit, à peine suffisant pour une personne. Le chemin et ses alentours étaient ouatés, blancs et mousseux comme des nuages.

» Tout était extrêmement calme, comme après une chute de neige quand la nature est recouverte par un silence léger. En entrant dans la solitude, je me suis senti rempli de respect pour Dieu. Le silence divin imprégnait mon être.

» Comme j’avançais, je savais d’une manière ou d’une autre que j’étais sur le point d’obtenir une information qui pourrait aider ce jeune homme. Bien que ce fût une expérience unique et peu familière, je ne ressentais ni crainte ni appréhension. Tout me paraissait normal, comme si je savais exactement ce que je faisais. Arrivé à un embranchement du chemin, j’ai pris instinctivement à gauche, puis j’ai tourné dans le virage légèrement à droite.

» Soudainement, je le vis.

» M’arrêtant, je l’ai contemplé de loin, c’était un temple ressemblant à un palais Grec avec huit grandes colonnes qui supportaient le toit. La construction entière était faite d’un pur marbre blanc. Bien que je ne l’eusse jamais vu auparavant, d’une manière ou d’une autre, il me semblait familier. J’ai compris soudain que c’était le lieu où les chroniques des nombreuses vies de chaque personne sont enregistrées : les Archives Akashiques.

» Le temple me dominait et disparaissait dans les bancs de nuages. Comme j’en étais encore loin, je désirais ardemment être là-bas. Instantanément, je me trouvais juste devant la grande terrasse de marbre où les colonnes grecques atteignaient le ciel. La terrasse était approximativement à 2 mètres au-dessus de moi. Je savais que l’information que je cherchais était à l’intérieur de ce bâtiment, alors je me suis hissé sur la terrasse.

» Comme je grimpais dessus, deux hommes, habillés de toges blanches sont apparus et m’ont accueilli. L’un d’eux m’a dit qu’ils m’attendaient et qu’ils étaient mes guides. Je leur ai raconté le problème du jeune homme. Ils ont suggéré que peut être quelque chose dans ses vies passées pourrait donner un indice qui l’aiderait à résoudre son problème. Cette éventualité ne m’était jamais venue à l’esprit, mais elle était sensée.

» Sans hésitation ils m’ont fait entré dans l’immense bibliothèque du temple où il y avait des étagères énormes, de 20 à 30 mètres de haut et séparées par des allées de 8 à 10 mètres de large qui s’étendaient à perte vue. Bien que le sol ressemblait à des nuages, il n’en soutenait pas moins tout et était ferme sous les pieds.

» Des livres énormes reliés en cuir de plusieurs couleurs, rehaussés et bordés d’or, remplissaient les étagères. Pour moi la vue en était saisissante. J’avais passé un temps considérable dans de nombreuses bibliothèques, mais je n’avais jamais vu quelque chose de ce genre.

» Pendant que nous longions les allées, mes guides ont sélectionné des livres et les ont portés sur une très grande table. Là, ils les ont ouverts et m’ont donné les réponses que je cherchais. Fasciné par la belle calligraphie sur les pages, j’ai été obligé de me concentrer sur l’information qui m’était donnée. Quand mes guides ont eu fini, ils ont fermé les livres et les ont remis sur les étagères, et nous avons quitté la bibliothèque avec les données que je devais transmettre au jeune homme.

» Mes guides m’ont escorté à l’endroit par où j’étais entré, et je leur ai dit au revoir sachant intérieurement que je reviendrais. En suivant la trace des pas le long du chemin de nuages, j’ai pénétré dans l’espace. Comme en sautant du tremplin d’une piscine, j’ai plongé vers le bas. Bien qu’il me semblait que je tombais rapidement, tout était serein – je n’avais aucune sensation de déplacement d’air.

» En un clin d’oeil je me suis retrouvé sur mon toit et je pouvais me voir en bas dans le rocking chair. Rapidement, je me suis glissé dans mon corps physique. J’étais de retour à la maison. »

Extrait du livre d’Aron Abrahamsen, 
On Wings of Spirit
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Traduction de Brigitte Pistol

Voici la vision que Brigitte, le médium écrivain de Samsara, a eu des Archives Akashiques :

« Une fois sous hypnose, je demande en pensée la permission de me rendre aux Archives Akashiques pour Monsieur ou Madame X. Je me trouve prise alors comme dans une spirale, dans un tunnel obscur et au bout de quelques minutes, je vois la lumière au bout. Je me retrouve dans un paysage verdoyant et j’avance jusqu’à une haute tour en verre, flanquée dans ses angles de 4 tours en demi-cercle. Elle est effilée vers le haut.

» On y accède par un perron de la hauteur d’un étage vers lequel monte un double escalier : un pour monter, un pour descendre. Au dessus du perron se trouve une auvent en forme de visière de verre au dessus d’une double porte en verre.

» Quelquefois, je vois beaucoup de monde, mais le plus souvent personne.

» J’entre dans un hall très lumineux. A droite de l’entrée, se trouve un bureau d’accueil (un peu comme dans un hôtel, mais je ne m’y arrête jamais. Au milieu du hall, il y a un tapis rouge qui le traverse d’un bout à l’autre. Je me dirige vers le fond où il y a un escalier en colimaçon qui monte au premier étage. Arrivée en haut, je salue les « bibliothècaires » et je leur demande le dossier de Monsieur ou Madame X.

» Les rayons sont situés dans les tours des angles en demi cercle. Le dossier peut se trouver dans un rayon différent ou à une hauteur différente selon la personne concernée. Ce dossier ressemble à un album photo, plus ou moins volumineux.

» Je le feuillette et des images s’imposent à moi : ce n’est pas comme un film, mais plutôt comme de courtes scènes de la vie de la personne concernée. Si un détail m’échappe ou me paraît incompréhensible, je demande mentalement plus de explications. Je vois alors les choses plus clairement, un peu comme avec un zoom. S’il s’agit d’un pays, je vois une carte pour le situer, s’il s’agit d’une date, les chiffres s’affichent en gros un à un.

» Une fois que j’ai fini, je rend le dossier au bibliothécaire et je repars par le même chemin. »