Extrait d’une étude de 3 vies les plus importantes pour une jeune femme de 30 ans

C’est une vie qui est à l’origine du karma de sa vie actuelle

Dans les années 40 après J.-C. en Égypte, vous étiez un homme, vous apparteniez au peuple égyptien mais vous étiez romain de cœur. Vous viviez dans le delta du Nil vous étiez surintendante d’un patricien romain et vous étiez chargé de gérer sa villa et ses esclaves. Vous n’aviez aucun état d’âme à diriger vos compatriotes et vous les meniez à la baguette, vous ne tolériez aucune erreur, d’une part parce que vous-même aviez peur que le noble romain ne vous mette dehors et que, de plus, vous n’aviez que mépris pour ses serviteurs, qui n’étaient bons dans votre esprit qu’à servir comme bêtes de somme.

Vous admiriez par-dessus tout les gens riches et puissants et vous disiez qu’ils étaient dans la faveur des dieux. Malgré vos idées préconçues pourtant, vous êtes tombé amoureux d’une jeune esclave qui avait été amenée de Nubie et vous avez décidé d’avoir ses faveurs. Malgré votre position dominante, elle ne faisait aucun cas de vos avances. Plusieurs fois pourtant, vous lui aviez fait des cadeaux et même pour lui complaire, vous avez fait en sorte que sa famille fut achetée pour la maison de votre maître. Vous espériez par là qu’elle consentirait à vous aimer, ou au minimum à vous prouver sa reconnaissance. Mais elle restait toujours lointaine, certes toujours respectueuse envers vous et remplissant au mieux les tâches qu’elle avait accomplir, mais rien de plus.

Vous gardiez pour vous votre secret que vous considériez comme indigne. Et puis un jour, vous vous êtes aperçus qu’elle était enceinte et cela va vous a rendu furieux. Vous l’avez interrogée et elle vous a avoué qu’elle aimait un des esclaves et qu’ils s’étaient mariés en secret, ce qui était de plus absolument interdit. Vous êtes devenu fou de rage et vous l’avez battue violemment jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse et vous l’avez fait jeter dehors dans la campagne. Elle fut néanmoins recueillie par des paysans qui essayèrent de la soigner, mais elle perdit l’enfant qu’elle portait et elle resta elle-même très diminuée physiquement et n’avait plus toute sa tête. Les gens qui l’avaient recueillie ne pouvaient pas la garder indéfiniment leur charge. Ils la ramenèrent à votre maison et ce fut un choc pour, car vous n’imaginiez pas qu’elle pût avoir gardé autant de séquelles.

Vous en avez éprouvé au fond de vous-même de la honte et de la culpabilité. Vous l’avez confié à sa famille et vous avez fait en sorte qu’ils s’occupent d’elle. Jamais elle ne dit un mot contre vous. Elle mourut peu après et là, vous lui en avez demandé pardon. Votre vie fut changée à jamais. Le remords vous rongea tout le reste de votre existence et vous vous êtes juré d’expier à jamais votre faute.