Une vie passée dans les années 1860 aux Etats Unis

La vie d’une jeune femme pendant la Guerre de Sécession

Vous étiez un homme, un propriétaire terrien du Sud qui avait une exploitation de coton, pas très importante. Vous l’aviez héritée de vos parents qui, eux-mêmes, la tenaient de leurs parents et c’était une fatalité pour vous d’avoir à diriger ce domaine, mais ce n’était pas votre choix. Vous n’aimiez pas ce genre de vie et vous auriez préféré nettement partir à l’aventure, sillonner le pays, les mers, le monde… Vous étiez marié avec une de vos cousines, qui elle aimer cette vie et vous poussait à continuer. Vous aviez des esclaves, ce qui non plus n’était votre choix ni de votre goût, ainsi vous étiez très humain avec eux, ce que vous reprochait votre femme.

Quand la Guerre de Sécession débuta, vous y êtes parti comme tous les hommes du pays, mais vous, moins pour vous battre que pour courir l’aventure et changer de l’horizon. Mais la guerre était féroce et vous détestiez combattre, non par lâcheté, mais vous ne compreniez pas vraiment la raison de ces tueries. Quand vous avez été blessé, ce fut un soulagement pour vous, vous avez été fait prisonnier par les gens du Nord et vous avez été envoyé dans un de leurs hôpitaux de campagne. La, vous avez rencontré non seulement des soldats, mais des hommes qui comme vous, se trouvaient là en dehors de la volonté et qui dans la vie civile, exerçaient toutes sortes de professions.

À la fin de la guerre, vous avez décidé de ne pas retourner chez vous et de partir pour les grandes villes du Nord où vous avez retrouvé des compagnons d’hôpital. Un d’eux était tenté de partir vers l’ouest comme trappeur ou éventuellement comme chercheur d’or. Vous êtes parti avec lui, vous avez passé des mois dans les montagnes rocheuses, vivant comme vous pouviez de la chasse et de commerce de peaux. Vous y avez rencontré des tribus indiennes avec lesquelles vous avez sympathisé et votre compagnon de voyage préférant continuer son chemin, vous êtes resté avec eux pendant des mois. Vous aimiez leur culture, leur façon de vivre et leur façon de penser. Ils vous ont adopté et vous avez épousé la fille d’un des chefs. Les ennuis commencèrent quand les blancs décidèrent de s’installer sur les terres indiennes, il y eut des combats et beaucoup d’Indiens furent massacrés. Vous fuyiez de plus en plus vers le Nord avec un petit groupe et votre famille. Arrivés au Canada, vous avez cru trouver plus de paix mais là aussi les Indiens n’étaient pas les bienvenus et tout votre groupe fut décimé. Quant à vous, quelqu’un remarqua que vous étiez un blanc et on crut que vous aviez été enlevé dans votre enfance, vous allez alors été « réintégré » dans la société occidentale.
Mais vous ne vouliez pas rester dans ce pays, vous avez donc gagné le port de Québec et vous avez cherché de l’embauche sur un bateau de pêche et vous êtes parti en mer, la vie à bord était certes rude et parfois périlleuse, mais c’est probablement le moment de votre existence où vous avez été le plus tranquille et le plus serein. Vous aviez trouvé votre place et vous avez décidé de continuer à naviguer. Vous avez sillonné les mers et au cours de vos traversées, vous avez fait la connaissance d’un anglais qui voulait parcourir l’Arctique et trouver le pôle nord. Vous l’écoutiez parler de son expédition et de son bu avec tant d’enthousiasme que vous avez décidé de le suivre sans hésitation.

Cette fois, le voyage fut très difficile et pénible. Vous y avez perdu des camarades et beaucoup de chiens de traineaux, puis vous-même êtes tombé malade et nul ne pouvant vous soigner faute de remèdes, vous êtes mort du scorbut et de froid.

 

En complément de cette lecture, l’Arcane du Nombre de vie de la consultant est :
VII – Le Chariot VII

Le septième arcane vous pousse à vous dépasser par l’action. Vous avez certainement résolu vos confits, en tout cas, vous passez votre vie à dépasser les oppositions. A chaque obstacle, vous progressez et c’est ainsi que vous atteignez les sommets visés. Vous n’avez pas froid aux yeux et si vous savez être un peu diplomate, vous êtes une personne éclairée. Vous n’avez pas peur de secouer un peu l’inertie, vous pouvez froisser les susceptibilités ou les conventions, c’est pourquoi votre vie n’est pas calme. Vous soumettez tout à votre volonté et l’action est un outil dont vous ne pouvez vous passer. Vous ne comprenez pas la notion de fatalité. Le succès est dû à votre mérite.

*Ce qui colle bien avec la personnalité d’alors de la consultante et lui montre la voie à suivre*

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