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Une vie passée dans les années 1805 à Paris.

Une des 3 vies les plus importantes d’une femme de 50 ans

Dans les années 1805 en Pologne, vous étiez un homme et le pays étant « occupé » annexé par la France, vous viviez un peu à la française. Votre famille était une famille noble, proche des Walewska et donc, vous bénéficiez d’une vie un peu différente de celle du peuple polonais. Vous n’étiez pas noble, mais une de vos sœurs était une amie de Marie Walewska, qui l’avait présentée à un haut-gradé de l’armée de Napoléon.

Napoléon l’incita vivement à l’épouser. Car il souhaitait créer des liens indéfectibles avec la Pologne et s’assurer d’une « base » en Europe de l’Est, face à la Russie qu’il désirait aussi conquérir. Vous ne voyez pas là bon œil ce mariage parce que vous craigniez que la guerre avec la Russie ne tourne au désavantage de Napoléon. Vous connaissiez la mentalité russe et vous saviez qu’ils résisteraient jusqu’à la mort. Vous aviez peur pour votre pays et surtout pour votre famille pour votre sœur.

Bien entendu, il arriva ce qui devait arriver, Napoléon s’engagea en Russie avec ses armées et bien qu’au début, il gagna quelques batailles, le reste de la campagne s’avéra désastreuse.

Vous aviez pu arranger vos affaires avec les Russes, parce que vous connaissiez certains officiers que vous aviez connus avant l’arrivée des Français et avec qui vous aviez eu des sympathies ayant fait vos études avec eux.

Il n’en reste pas moins que votre sœur était mariée avec un français et le mieux était qu’elle rejoigne son mari à Paris. Mais les choses ne se passèrent pas aussi bien qu’elle espérait, son mari l’avait épousée pour complaire Napoléon, mais à Paris il avait sa vie et ses habitudes. Ce n’était pas un galant homme, il jouait, il buvait et avait de nombreuses maîtresses. Votre sœur se retrouvait seule sans amis et reléguée dans sa maison.

Vous en avez parlé à Marie Walewska, qui intervint auprès de l’empereur à ce sujet, mais il ne pouvait que semoncer son soldat. Votre sœur était de plus en plus désespérée, parce que son mari furieux que Napoléon lui effet des remontrances, commença à la brutaliser. Elle vous implora de venir à son secours. Vous êtes débrouillé pour venir en France et vous vous êtes présenté chez son mari qui vous reçut fort mal. De fil en aiguille, vous vous êtes querellés et vous l’avez provoqué en duel.

Duel qui eut lieu et au cours duquel vous avez été blessé et son mari tué. Cela fit un grand scandale, car si le duel était interdit, bien que toléré, le fait qu’un étranger, un Polonais avait tué un français, cela devint une affaire d’état.

Votre sœur vous a soigné, elle avait trouvé un endroit où vous cacher. Vous vous êtes lentement remis de vos blessures, mais vous aviez perdu l’usage de votre bras gauche. Votre sœur se jeta au pied de l’empereur et le supplia au nom de son amour pour la Pologne de pardonner à son frère et de les autoriser à quitter la France pour retourner la Pologne. Il accepta et vous fît accompagner secrètement hors de France par des soldats sûrs.

Le temps passant, vous vous êtes mis au service de Marie Walewska et de son fils, le petit Alexandre, qu’elle avait eu avec l’empereur, en leur servant de garde du corps.

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